L.O.R. The Beach. Réactivation/slide 60's.
France, 2017. Lightbox. 24 x 35 cm
Olivier Kervern. Sans titre. Italie, 2010. Tirage argentique, 40 x 50 cm
Photographe anonyme.
Angleterre, vers 1890. Tirage aristotype. 7,8 x 7,8 cm
Photographe anonyme.
Angleterre, vers 1890. Tirage aristotype. 7,8 x 7,8 cm
Photographe anonyme.
Angleterre, vers 1890. Tirage aristotype. 10,8 x 6,2 cm
Photographe anonyme. France, vers 1970. Tirage argentique. 12,5 x 17,7 cm
Arthur Evans (1908-1994). "Blow up" de Michelangelo Antonioni.
Angleterre, 1966. Tirage argentique. 25,3 x 20,6 cm
Photographe anonyme. France, 1930-45.
Tirage argentique rehaussé à l'aquarelle. 12 x 7,8 cm
Photographe anonyme. France, 1930-45.
Tirage argentique rehaussé à l'aquarelle. 12 x 7,8 cm
Photographe anonyme. France, 1930-45. Tirage argentique rehaussé à l'aquarelle. 8,3 x 12 cm
L.O.R. Monica. Réactivation/slide 70's. France, 2017. Lightbox. 28 x 41,5 cm
Photographe anonyme. France, vers 1960. Tirage argentique. 9,1 x 11,6 cm
Photographe anonyme. États-Unis, vers 1960. Tirage argentique. 8 x 20,2 cm
L.O.R. Tokyo Nightclub. Réactivation/slide 80's. France, 2017.
Lightbox. 30,5 x 45,5 cm
Photographe anonyme. France, vers 1960. Tirage argentique. 6,9 x 10,5 cm
Kohei Yoshiyuki (1946- ). Sans titre, série "The Park". Japon, 1971. Tirage argentique. 22,2 x 32,2 cm
© Kohei Yoshiyuki, courtesy Yossi Milo Gallery, New York
L'amateur de Cannes. France, vers 1950. Tirage argentique. 5,2 x 5,2 cm
Photographe anonyme. France, vers 1950. Tirage argentique. 5,4 x 7,7 cm

du 4 octobre au 9 décembre 2017
du mercredi au samedi 14h-19h

 

« J’aime regarder les filles » – ou, disons-le plutôt … sous les jupes des filles – réunit un ensemble de photographies qui, chacune à sa manière, interroge la notion de voyeurisme.

Au travers d’images largement puisées dans la photographie anonyme et amateur, comme la troublante série de l’amateur de Brighton qui, sous ses faux airs de Lewis Carroll, regarde sous les jupons de jeunes baigneuses en 1890, ou à travers le prisme de photographes contemporains comme Kōhei Yoshiyuki, Merry Alpern, L.O.R. ou Olivier Kervern, l’exposition joue sur le fil du désir de voir quand celui-ci touche aux zones d’ombre, devient sujet à caution, interpelant les regardeurs/voyeurs que nous sommes avec son lot de questions : où commence le voyeurisme ? à quel moment la curiosité devient-elle déplacée, obsessionnelle, perverse ? la jouissance de voir est-elle dans l’image ou dans l’œil du spectateur ?

 

 

Lire l'article "L'oeil du photographe sous les jupes des filles" par Hélène Rocco (Beaux-Arts Magazine) 

 

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